Mais que valent aujourdhui des recommandations éthiques face à laccumulation de site d'échange de j'aime chiffres tous plus prometteurs les uns que les autres : À la fin des années 1990, près de 600 000 emplois relevaient directement du tourisme et la Thaïlande était de loin la première destination.
Elle est devenue une source de revenus majeure et la clé de la survie de lère moderne» (Sanitsuda, 1993 : 128).18Le drame aujourdhui est simple : si la lutte contre le tourisme sexuel sintensifie effectivement, le fléau semble se répandre et même se développer à une échelle beaucoup plus rapide.Ne plus résister, capituler, se résigner, voilà ce quon exige en priorité de celle ou de celui quon opprime, alors que cest tout ce qui reste à celles et à ceux qui nont plus rien Seule éclaircie au tableau : Lamphan sest échappée (après avoir.Si ces cas sont bien entendu évidents et même si le tourisme sexuel, tout comme la pédophilie, ne cessent aujourdhui de progresser dans la région dune manière absolument dramatique, Brown rapporte à juste titre que la majorité des clients de prostitués femmes ou enfants sont.On assiste à une sordide course de vitesse où, dun côté, on voit une certaine prise de conscience du fléau et surtout un renforcement de la lutte contre le tourisme sexuel en particulier quand il concerne des enfants prostitués et, de lautre, on observe avec.Citons lexemple de Lamphan, jeune Thaïlandaise de quinze ans originaire de la province du Nord-Est, vendue par sa grand-mère à un tenancier de bordel de Bangkok.Dans ce domaine également, peu de choses semblent avoir changé depuis une décennie 23Le"dien Libération du 27 novembre 1998 rapporte une étude du Bureau international du travail (BIT) qui considère qu«en Thaïlande les femmes qui se prostituent dans les villes rapatrient près de 300.Lenseignement fondamental quil nous incombe de méditer plus avant, si nous désirons efficacement combattre le fléau du tourisme sexuel à destination des enfants, réside dans la prise de conscience globale stipulant que la plupart des gens qui exercent des abus sexuels sur des enfants.Rappelons que, lors du procès Chemouil, MeWilliam Bourdon, conseil de lAssociation contre la prostitution enfantine, avait dit : «Cet homme ne peut et ne doit pas payer pour bande annonce de sex and zen tous ceux qui nont pas payé» ; mais ensuite toutes les parties civiles représentées sétaient entendues pour.Elles sont aussi des mères affectueuses et des femmes au foyer méticuleuses qui font delles de parfaites compagnes de vie» (.22Économie en plein essor, lindustrie du sexe senrichit sur la misère du monde et représente en Thaïlande la plus importante économie souterraine : le revenu annuel de ce secteur est évalué, en 1998, de 22,5 à 27 milliards de dollars américains, soit 10.
They would lock me up for a couple of days and give me no food, only water, and they said they would give me food only when I agreed to give.
5Où en est-on aujourdhui?
Une forte hausse en moins de deux ans!11En plus des clients étrangers sur la sellette, depuis belle lurette et pour cause, il y a les clients «nationaux» bien trop oubliés, en partie en raison de laveuglement dû à la mauvaise conscience occidentale.Les femmes esclaves sexuelles sont un produit intrinsèque de la domination masculine dans les sociétés asiatiques.So they starved.Sur ce «succès» repose également le terreau du tourisme sexuel qui, à ce jour, rapporte trop dargent à tout le monde (lÉtat et les particuliers) pour que des voix dissonantes puissent se faire entendre dignement.29Les auteurs analysent ce trop fameux «miracle» thaïlandais, un temps modèle des capitalistes les plus fervents, qui sest avéré en fait reposer sur lexploitation à outrance des femmes, des enfants, des minorités, des plus démunis, le tout sur fond de corruption, endémique et généralisée.1, p rès de neuf millions de touristes ont visité la Thaïlande en lan 2000, parmi lesquels 65 à 70 sont des hommes.Sans compter que lindustrie du sexe rapporte à la Thaïlande cinq à six fois plus que les recettes de la drogue, soit de 18 à 21 milliards de dollars américains en 1996.Robinson insistent lourdement sur les responsabilités dun ultra-libéralisme destructeur et arrogant moto cross echange ; ils évoquent le fossé croissant entre les ruraux et les citadins et les hordes de laissés-pour compte qui hypothèquent fortement le «sauvetage» de léconomie nationale : Ceci signifie plus de familles désespérées, davantage.Heather Montgomery relève lors dune enquête réalisée auprès des enfants prostitués en Thaïlande que «cette exploitation nest pas advenue par la prostitution mais du fait de la pauvreté générale et de lexclusion sociale» (1998 : 149).Malgré dintenses campagnes médiatiques de sensibilisation contre le tourisme sexuel et nombre de batailles judiciaires à lencontre des abuseurs denfants en Asie et ailleurs, le secteur si prospère pour beaucoup du tourisme sexuel en Thaïlande ne paraît guère vouloir se tarir.Une autre brochure officielle vante et vend les qualités des Thaïlandaises comme suit : «Les femmes thaïlandaises sont reconnues pour leur grâce, leur gentillesse, leur politesse et leur nature attentionnée.Bref, rien donc de vraiment nouveau sous le ciel de Thaïlande, si ce nest la perpétuation de ce «tourisme de la honte» (Michel, 2002 : 214-217) sous des formes réadaptées aux exigences dune mondialisation effrénée.8Limage de la femme thaïlandaise, avec son arsenal de confortables clichés pour Occidentaux en mal de virilité, est aussi utilisée sans scrupules par les prestataires et les organismes officiels de voyage : «Chiang Mai ne fascine pas seulement par la beauté de ses paysages, les.




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