Dans tous les documentaires que jai téléchargés, personne ne se penche sur le cas des réseaux sociaux!
Et donc sur tous les documentaires que jai déjà téléchargés, je nen vois aucun qui aborde la réalité de la prostitution camerounaise.
Ecclésiaste deudjui, je naime pas la vénalité WhatsApp: (237) 696.469.637 Tous mes articles sur ndoblog.23 heures 30 ce mardi 29 novembre 2011.A en croire les responsables de Horizon femmes, il est denviron 37).Et elle te dit quelle est prête à tout faire.Récemment, un journal privé local, se faisait lécho de lexistence dun réseau de prostituées Search prostituées asiatiques et italiennes, qui débarquaient en milieu de semaine à laéroport international de Yaoundé Nsimalen, et repartaient le weekend achevé.Les clients, eux, sont toujours aussi nombreux, confie une tenancière dun call-box.Je nai jamais vu un préservatif féminin ici.La deuxième conquête se nommerait Pamela.
Ces deux étapes franchies, le client va choisir une fille à son goût parmi celles qui sont mises en vitrine.
Sous cape, les prostituées Search prostituées camerounaises se plaignent de lattrait quexercent ces chinoises sur «leurs» clients les plus nantis.
Pourtant, ce haut-lieu de prostitution ne présente pas son visage des jours ordinaires.
Et dans ce cas, la chambre nest attribuée à personne dautre ; soit tu viens chaque soir et tu loues une chambre. .
De pioulette la coquine plus en plus, les chinois saffichent et sont présents dans le «plus vieux métier du monde».Malgré la fermeture des snacks et bars, les filles de joie sont présentes.En effet, certaines, menacent ouvertement les chinoises à leur passage, «vous venez faire quoi ici, rentrez chez-vous avons-nous entendu, de la bouche dune prostituée camerounaise, à lendroit dune chinoise Search chinoise de passage dont on ne sait, si elle exerce elle aussi, le même métier.Une fois enregistré, il est demandé au «client» deffectuer un virement dans un compte Mobile money précis.Jutilise rarement les préservatifs et jamais celui des femmes».Le réseau, titrait le journal, est alimenté par des douaniers, des «feymen»- appellation locale descrocs- et par quelques hommes daffaires camerounais.En lespace de deux semaines, campagne Vacances sans Sida en septembre 2011, 143207 jeunes ont été ciblés.


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