Cest là, elle habite ici.
Florence indique une petite maison rectangulaire à un étage, en terre.
Avec son annexe " Notre Dame de Chine echange standard moteur mercedes ml 270 " elle organise des activités culturelles, de formation aux langues chinoises et de rencontre.Elle était en France depuis huit mois, venue dans l'Hexagone pour tenter sa chance et pouvoir nourrir sa fille.Pendant sa garde à vue, il a reconnu le meurtre mais a nié le viol parlant lui de relations sexuelles consenties.Il y a aussi des lieux à découvrir au coin d'une rue ou d'un endroit inattendu, des boutiques et grands marchés et magasins, qui vendent des produits venus de l'Asie.Bonne ballade et ouvrez grands vos yeux!En dehors de cette période très particulière d'animation de rues, vous pouvez, venir ici pour "manger asiatique, dans un des nombreux restaurants du quartier, Prenez soin de lire les critiques de trip advisor avant de choisir votre restaurant car il y a du très bon.Les deux pièces en pisé et tôle ondulée laissèrent la place à des maisons en maçonnerie à plusieurs étages.Comment lexode de ces femmes a-t-il commencé il y a quinze ans?Une institution existe ici depuis longtemps, qui vend tous les produits de bouche d'origine asiatique qui est Tang Frères, Avenue d'Ivry, ( fermé le lundi) Vous pouvez y aller sans avoir besoin d'acheter, rien que pour voir et pour sentir l'ambiance avec les clients.Jétais à un pas de la richesse, maintenant mon destin est de vivre dans cette pièce, me dit-elle en colère.
Moi aussi, me raconte-t-elle, quand je serai grande, je serai une femme daffaires et jouvrirai une épicerie.
Pour habiter le quartier depuis longtemps, je peux conseiller mes " cantines" préférées qui sont pour la cuisine chinoise " Imperial Choisy" avenue de Choisy, pour la Vietnamienne, " Saigon Moi " rue Baudricourt, pour la Thailandaise " Lao Thai " Rue Tolbiac, etc.
Mais ce phénomène souterrain est relativement récent.Les immenses guirlandes de pétards que l'on accroche aux arbres et que l'on allume, résonnent aux oreilles des visiteurs et chassent les mauvais esprits!Depuis lâge de 2 ou 3 ans, mes filles venaient souvent à Londres avec moi, raconte Babtunde Eke, une commerçante qui est aussi membre du conseil dadministration dune école professionnelle pour anciennes prostituées et pour jeunes filles qui risquent de devenir victimes de la traite.C'est quand même dérangeant insiste Anthony, un habitant.En 1981, avec 30 000 nairas 300 euros, je pouvais acheter une Mercedes doccasion, maintenant tout juste une roue.Maintenant, elles ont fini luniversité, et elles nont même pas les moyens de se payer un billet davion pour aller à Lagos capitale économique du Nigeria, explique-t-elle, résignée à une inflation à deux chiffres et à une dévaluation continue de la monnaie.LEtat dEdo nest pas en effet parmi les plus pauvres du pays.Beaucoup de monde, vient voir le défilé qui se déroule dans les Avenues d'Ivry, de Choisy et la place d'Italie, le premier dimanche qui suit le Nouvel An Asiatique.Ils avaient alors décidé de diffuser son portrait dans le quartier chinois pour tenter de le retrouver.Nous sommes dans la banlieue de Benin City, dans le sud du Nigeria.


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