Terre des hommes au Maroc : Voir sur la Toile, la page sur laquelle elle présente ses actions au Maroc.
Solidarité féminine : 10, Rue Mignard - Quartier Palmier, Casablanca - tél : fax : mél : - le site internet : Une association qui prend en charge les mères célibataires, fondée en 1985 par.
16059 Casa principale Casablanca tél : fax .Ceux qui ont osé parler nappartiennent pas à cette catégorie et ne font pas partie de réseaux qui, vraisemblablement, existent dans la cité ocre.Il y a quelques mois, Nabil Ayouch sortait son nouveau film «Much Loved».Ces deux profils représentent de nombreux femmes au Maroc.Omdh (Organisation Marocaine des Droits Humains) : 8 Rue Ouargha Résidence Volubilis Appt n 1 Agdal Rabat Maroc - tél : fax : mél : Le site internet (dernière mise à jour du site : mars 2000).Association Bayti :.P.Ces sensibilités nempêchent pas ces enfants de vendre tous les jours leur corps à 50 dirhams (dh et ce, afin de subvenir aux besoins de toute une famille.Il semble que la ville soit devenue une destination très prisée pour le tourisme sexuel, avec les enfants des rues comme principales victimes.En 1995, elle fonde Bayti, une ONG qui rassemble les enfants des rues, les «petites bonnes» en esclavage, les enfants abandonnés.Or, le sujet est tabou, même lorsquil sagit dagressions sexuelles.
"La pauvreté incite certaines familles à se tourner vers la prostitution comme moyen de subsistance.
On cherche à attirer le touriste de toutes les manières.
Arrachés à leur innocence très tôt, alors quils devraient être à lécole ou du moins profiter de leur enfance, ces victimes se vendent à 50 dh la passe (4,5 euros parfois, les plus chanceux peuvent gagner beaucoup plus par nuit, du moins les garçons.
"Chaque jour, nous recevons des signalements de pédophilie.La prostitution enfantine y est devenue monnaie courante, selon Abdelkhalek Benzekri, vice-president de l'Association Marocaine des Droits Humains (amdh) qui a plus de 100 bureaux à son actif, dont certains en Belgique, en Espagne et en France."L'Etat ferme régulièrement les yeux sur la violation de droits de l'Homme.Dailleurs depuis cest en France quelle vit.Aucun réseau détecté, le tourisme qui rime avec sexe nest pas nouveau.Rêvant de vacances, de soleil et de débauche comme sils ne pouvaient pas faire ça dans leur pays!Aefe, (Association Ennakhil pour la femme et l'enfant) : Créee en 1997 à Marrakech dans la région de Tensift-El Haouz (au sud comment echanger pieces jaunes marocain).Les résultats dune enquête, menée à Marrakech auprès des jeunes enfants prostitués, pointent leurs conditions sociales.Ceux qui vendent leurs corps ou les forces de lordre qui avec un pot-de-vin donnent leur accord?Dimanche 19 juin, TF1 diffusait un reportage sur la prostitution à Marrakech.Faire travailler les enfants dès leur plus jeune âge semble souvent être l'unique solution pour les familles pauvres.Mais rien ne semble pourtant endiguer le phénomène qui prend chaque année de plus en plus d'ampleur, et ce même s'il n'existe pas vraiment de chiffres officiels.Selon l'organisation des droits des enfants de l'Unicef, Casablanca ne compterait pas moins.500 bonnes de moins de quinze ans.

Crée en 1988, lun de ses fondateurs, Omar Azziman, est entré au gouvernement en 1993, où il était chargé du dossier des droits de l'homme.


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